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🌫️ Et si je ne l’aimais plus ?


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Quand aimer devient un effort, et qu’on ne sait plus si on reste par amour… ou par peur.

Tu t’es déjà posé la question, peut-être à voix basse, dans un moment de silence trop long :

“Et si je ne l’aimais plus ?”

Rien que la penser, ça t’arrache le ventre.

Parce que tu te souviens de tout : des débuts, des rires, des promesses, des “je t’aime” qu’on disait sans douter.

Et maintenant, tu regardes cette personne et tu ne ressens plus la même chaleur.

Tu ne détestes pas, tu ne vibres pas non plus.

Tu es là.

Présent·e, mais absent·e à l’intérieur.

Et ce vide-là fait peur.


💔 Ce n’est pas que tu n’aimes plus. C’est que tu n’aimes plus comme avant.


Tu cherches à ressentir ce feu du début.

Cette impatience de le/la revoir, ces papillons, cette fusion.Mais ce n’est plus ça.

Alors tu crois que c’est fini.

Et si, au lieu de croire que “l’amour s’en va”, tu acceptais que l’amour évolue ?Parce qu’aimer, ce n’est pas toujours vibrer.

Parfois, c’est choisir.

Parfois, c’est respirer à côté sans se perdre.

Et parfois, c’est aussi constater que le lien s’est endormi sans oser le réveiller.



🌫️ Tu ne ressens plus rien… ou tu ressens trop.


Ce vide que tu décris n’est pas toujours du désamour.

C’est souvent une saturation émotionnelle.

Quand on encaisse, qu’on ajuste, qu’on s’adapte trop, le cœur finit par se protéger.

Tu crois ne plus aimer, mais en réalité, tu ne ressens plus parce que tu es épuisé·e.

Tu n’as plus d’énergie à donner à la relation, ni à toi.

Et l’amour, même le plus solide, ne respire plus dans un corps fatigué.



💬 “Mais je ne veux pas le/la blesser.”


Tu continues de sourire, de dire que tout va bien.

Parce qu’avouer le doute, c’est admettre que quelque chose s’effrite.

Et tu ne veux pas être “celui/celle qui casse”.

Mais rester sans envie, c’est aussi blesser doucement.

Parce que l’autre sent.Il/elle sent que ton regard a changé.

Et même si tu fais semblant, le corps, lui, ne ment pas : le contact devient mécanique, la tendresse s’éteint, les silences s’allongent.

Tu ne veux pas faire de mal, mais tu t’en fais à toi-même.

Et ce n’est pas plus juste.


🪞 Et si ce n’était pas la fin, mais une mue ?


L’amour ne meurt pas toujours.

Parfois, il change de peau.Il passe du besoin à la conscience, de la passion à la tendresse, du rêve à la réalité.

Tu n’aimes peut-être plus “comme avant”, mais ça ne veut pas dire que tu n’aimes plus.

C’est juste que tu ne sais plus comment aimer maintenant.

Et cette question, elle n’est pas un danger.

C’est un passage.

Le moment où tu arrêtes de subir la forme du couple pour redécouvrir sa substance.



💡 Pose-toi les vraies questions


Avant de dire “je ne l’aime plus”, demande-toi :

  • Est-ce que je suis fatigué·e… ou désengagé·e ?

  • Est-ce que j’ai cessé d’aimer l’autre… ou est-ce que j’ai cessé de m’aimer dans cette relation ?

  • Est-ce que je lui en veux encore de quelque chose que je n’ai jamais dit ?


Parfois, l’amour ne disparaît pas.

Il se cache sous la rancune, le non-dit, ou la lassitude.



🧠 En séance, je vois souvent ce moment-là…

Un couple me dit :

“On s’aime, mais plus pareil.” Et quand on creuse, ce n’est pas du désamour. C’est du non-entretien.

Ils n’ont plus parlé vraiment depuis des mois.

Chacun s’est construit une version du couple dans sa tête, sans vérifier si l’autre était encore dans le même film.

Et quand ils se remettent à se dire les vraies choses — les colères, les manques, les peurs — l’émotion revient.

Pas forcément la passion des débuts.Mais une tendresse lucide, mature, vivante.



🌱 Si tu veux savoir si c’est vraiment fini…


Regarde ce qui se passe quand tu t’autorises à rêver.

Quand tu penses à l’avenir, est-ce que tu l’inclus encore, quelque part ?

Est-ce que tu ressens encore une petite étincelle de “j’aimerais que ça s’améliore” ?

Si oui, il y a encore du lien.

Il est juste caché sous les couches de fatigue et de peur.

Mais si tout en toi dit “non”, sans colère, sans haine, juste un vide paisible…alors ce n’est peut-être pas la fin d’un amour.

C’est la fin d’une forme d’amour.



💬 Tu ne trahis personne en te posant la question.

Tu as le droit de douter.

Tu as le droit de ne plus savoir.

Ce n’est pas une faute.

C’est une étape.

Parce qu’il vaut mieux oser te regarder en face que continuer à jouer à “tout va bien” jusqu’à t’éteindre complètement.

Tu n’as pas à tout casser.

Tu as à te repositionner.

Et ça, c’est déjà un acte d’amour — envers toi, envers lui/elle, envers la vérité.



📍 Et si tu venais poser cette question avec quelqu’un qui ne te jugera pas ?


En séance, on ne cherche pas à te faire divorcer ni à te convaincre de rester.

On cherche à comprendre ce que ton cœur essaie de te dire :fatigue, peur, rancune, désamour ou besoin d’espace.




✨ En conclusion



Tu crois peut-être que tu n’aimes plus.

Mais souvent, c’est simplement que tu n’arrives plus à aimer sans te perdre.

Et parfois, il faut se retrouver seul·e pour réapprendre à aimer à deux.

Alors au lieu de te juger, écoute-toi.

Parce que la vraie question, ce n’est peut-être pas :

“Est-ce que je l’aime encore ?”
Mais plutôt :“Est-ce que je m’aime encore dans cette relation ?”

Et si tu recommençais par là ?


Avec toute ma bienveillance,

Leslie 🌸

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Tant que tu réagis, tu subis.
Quand tu comprends, tu choisis.

Leslie Renault

© 2025 par Leslie Renault

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