🌱 Et si je m’aimais moi, pour commencer ?
- Leslie renault
- 18 janv.
- 3 min de lecture
(Quand aimer les autres commence par ne plus s’abandonner soi)

Cette question-là, on ne se la pose presque jamais.
Ou alors très vite.
Très mal.
Parce qu’on croit que s’aimer, c’est être égoïste.
Ou narcissique.
Ou froid·e.
Alors on aime les autres.
Beaucoup.
Fort.
Parfois trop.
Mais soi…On passe après.
S’aimer, ce n’est pas se trouver génial·e
S’aimer, ce n’est pas se regarder dans le miroir en se répétant que tout va bien.
Ce n’est pas non plus être sûr·e de soi en permanence.
S’aimer, c’est beaucoup plus simple.
Et beaucoup plus exigeant.
C’est arrêter de se faire violence.
S’aimer, c’est arrêter de se parler comme à un ennemi
Observe ta petite voix intérieure.Celle qui dit :
“Tu exagères.”
“Tu devrais faire un effort.”
“Ce n’est pas si grave.”
“D’autres y arrivent mieux que toi.”
🌿 Métaphore
S’aimer, c’est changer de ton.
Passer du fouet à la main posée sur l’épaule.
Tu ne dirais jamais ces phrases à quelqu’un que tu aimes.
Pourquoi te les dire à toi ?
S’aimer, ce n’est pas tout comprendre, c’est s’écouter
Tu n’as pas besoin d’analyser chaque émotion.
Tu n’as pas besoin d’avoir “la bonne raison” pour ressentir ce que tu ressens.
S’aimer, c’est parfois juste dire :
“Là, c’est trop pour moi.”
Et s’autoriser à ralentir.
À s’arrêter.
À ne pas être performant·e émotionnellement.
Beaucoup de personnes ne s’aiment pas… elles s’adaptent
Elles s’adaptent pour être aimées.
Pour être acceptées.
Pour éviter les conflits.
Elles deviennent expertes en :
faire passer les autres avant,
minimiser leurs besoins,
encaisser sans bruit.
🌿 Métaphore
Ne pas s’aimer, ce n’est pas se détester.
C’est se quitter doucement, jour après jour.
S’aimer, c’est se choisir même quand ça dérange
S’aimer, c’est parfois :
dire non,
décevoir,
mettre fin à une relation,
poser une limite claire.
Pas par dureté.Mais par respect.
👉 S’aimer, ce n’est pas ne plus aimer les autres.
👉 C’est ne plus s’oublier dans l’amour.
Les questions qui changent tout (sans te brusquer)
Prends-les comme des invitations, pas comme des injonctions :
Est-ce que je me respecte autant que je respecte les autres ?
Où est-ce que je me force pour être aimé·e ?
Qu’est-ce que je fais aujourd’hui contre moi-même ?
Et si je me traitais avec un peu plus de douceur… qu’est-ce qui changerait ?
Tu n’as pas besoin d’avoir toutes les réponses.Juste d’oser les écouter.
En thérapie, c’est souvent ici que le déclic se fait
Beaucoup de personnes viennent pour :
un couple,
une séparation,
une relation compliquée.
Et puis, doucement, on réalise que le vrai nœud est ailleurs :dans la relation à soi.
Quand une personne commence à s’aimer un peu plus :
ses choix deviennent plus clairs,
ses relations changent,
sa fatigue diminue,
sa culpabilité recule.
Pas parce que la vie devient parfaite.
Mais parce qu’elle cesse de se battre contre elle-même.
S’aimer, ce n’est pas un objectif
C’est un chemin
Un chemin fait de petits ajustements :
t’écouter quand tu es fatigué·e,
dire non une fois de plus,
te respecter un peu plus qu’hier.
🌿 Métaphore
S’aimer, ce n’est pas gravir une montagne.
C’est arrêter de descendre en permanence.
🤍 Et si tu n’y arrives pas seul·e ?
C’est normal.
On n’apprend pas à s’aimer dans un monde qui nous apprend surtout à nous adapter.
En thérapie, je t’accompagne pour :
comprendre pourquoi tu t’oublies,
sortir de la culpabilité,
apprendre à te respecter sans te fermer,
reconstruire une relation plus douce avec toi-même.
👉 Prendre rendez-vous (en présentiel en Vendée ou en visio)
✨ Pour conclure
Tu n’as pas besoin de devenir quelqu’un d’autre pour être aimé·e.
Tu n’as pas besoin d’en faire plus.
Ni d’être plus fort·e.
Peut-être juste d’arrêter de t’abandonner.
Et si aimer commençait là ?
Avec toute ma bienveillance,
Leslie 🌸


_edited.png)



Commentaires